J-5 En route vers un nouveau marathon

Dans 5 jours, je prendrai le départ de mon deuxième marathon (le marathon de La Rochelle) ce sera ma revanche sur celui de Paris que je devais faire en avril dernier (à relire par ici). Si j’ai partagé ma préparation sur les réseaux sociaux, je n’ai pas souhaité m’étaler davantage sur le sujet par ici comme j’avais pu le faire précédemment. Cependant, la préparation touchant à sa fin, j’avais tout de même envie d’écrire un petit billet avant le marathon, histoire de poser des mots sur mon ressenti d’avant course.

Comment j’ai entamé ma préparation ?

Officiellement, ma préparation marathon a débuté le 2 septembre. Ce fut un début de préparation difficile… Je sortais d’un long repos, et revenais de Bali où je n’avais pas couru une seule fois (au programme, c’était surf et yoga). Autant vous dire que la reprise ne fut pas des plus faciles. J’y suis allée à mon rythme, et je dirai que c’est ça la clé. Au départ, j’ai repris à raison de 3 runs par semaine (quand bien même j’étais en préparation marathon), avec une sortie longue le weekend (12km, puis 15km puis 21km), puis je suis très vite passée à 4 runs. Le tout SANS PRESSION.

La clé d’une préparation réussite

Je parle d’une préparation « sans pression » car c’est vraiment ce qui a fait de ma reprise et de cette préparation un « succès ». Cette rentrée 2019 a été une lourde rentrée pour moi : travail, projet d’entreprenariat en parallèle, cours de yoga (que je prends et que je donne), bref un bon programme ! La clé pour « réussir » cette préparation c’était donc de RELATIVISER. Autrement dit, j’ai mis de côté « l’objectif temps », j’ai également mis de côté « la culpabilité » quand je ne pouvais avoir avant quand je ne courrais pas 4 fois et seulement 3, et surtout j’ai écouté mon corps au début de la préparation quand parfois j’avais encore quelques douleurs.

Mon seul objectif aujourd’hui ? Profiter de ma course à 100%. Mon premier marathon n’a été que souffrance à partir du 22ème kilomètre, et je ne souhaite pour rien au monde revivre cette souffrance. Alors si je dois courir un peu moins vite, ou si je dois m’écouter davantage pour passer cette ligne en force, je le ferai (du moins j’espère !).

Et les douleurs ?

Qu’en est-il des douleurs que j’ai eu en début d’année et qui m’ont conduit à abandonner l’idée de prendre le départ du Marathon de Paris en avril dernier ? J’ai du être patiente… Au programme il y a eu beaucoup de séances de kiné, beaucoup de semaines sans courir mais dès que j’ai repris la course sérieusement pour préparer mon marathon j’ai été très vigilante. Je n’ai pas forcé quand j’avais mal, j’ai fait refaire mes semelles, j’ai changé mes baskets sous les conseils de ma podologue et j’ai également été faire un tour chez l’ostéopathe.

Le verdict ? Une mauvaise posture, des semelles plus du tout adaptées, des baskets avec un mauvais drop, et du coup une belle inflammation de l’ischio gauche. Une fois tous ces problèmes réglés, j’ai pris le temps de m’étirer et fait du gainage de manière régulière, ce qui m’a permis de suivre une préparation sans trop de soucis et plutôt appréciable. Et je vous avoue qu’au départ j’étais loin d’y croire…

Mon plan d’entraînement

Je n’avais pas de plan d’entraînement prédéfini comme j’avais pu avoir par mon coach ‘athlétisme lors de mon premier marathon. Comme ma préparation a débuté avant la reprise de la saison d’athlétisme, j’ai commencé moi même la préparation à raison de 3 runs dont 1 en sortie longue.

Dès que l’athlétisme a repris, j’ai suivi un rythme de 2 séances de fractionnés (1 séance de long, et 1 séance de fractionnés courts) que le coach m’ajustait en fonction de ma préparation, puis une sortie de 5 à 12 kilomètres, ainsi qu’une 4ème sortie longue. Je n’ai pas toujours été régulière, mais j’ai toujours gardé au minimum 3 séances, dont une séance minimum de fractionnés, et une sortie longue.

Mon ressenti à J-5 de la course

Je me sens ultra bien, et étrangement pas du tout stressée. Je crois que je ne réalise pas… Le fait que la course ait lieu à La Rochelle joue un peu forcément car j’ai l’impression de partir en weekend ! Le truc chouette c’est que je retrouve tous les copains du Happy Running Crew sur place dont beaucoup d’entre eux prendront le départ. Aussi, mon amoureux Damien m’accompagne tout le weekend, et mes parents seront également sur place pour me soutenir. Et ça honnêtement ça change tout de se savoir soutenu et pas seule. Pour ma part, ça joue énormément sur mon moral d’avant course.

Maintenant, il n’y a plus qu’à se reposer, bien dormir boire beaucoup d’eau, et bien manger.
Rendez-vous dimanche !

Photos © Albin Durand

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